
C’est un fait selon BigBlogg, la MINI Cooper S ne sera plus dédiée uniquement à l’essence. Un diesel irait effectivement rejoindre cette appellation, avec un moteur venu des BMW Série 1 (118d) et BMW Série 3 (318d).
Ce serait le 2.0 litres turbo fort de 141 chevaux (à 4.000 trs/min) et 300 Nm de couple (entre 1.750 et 2.500 trs/min), devant donner des consommations très respectables, entre 4 et 4,5 l/100km et des émissions autour des 110 g/km de CO2.
Quant au prix, il devrait tutoyer aisément les 26.000 euros, à confirmer toutefois lors des informations au Mondial de l’Automobile à Paris dans un mois.
Source : BigBlogg
Histoire de patienter avant de découvrir en live la nouvelle Mini, commercialisée le 18 septembre prochain, la marque anglo-allemande nous livre une nouvelle tournée de photos des versions berline, break et cabriolet, le Countryman échappant de façon logique au restylage.
Rappelons que ce nouveau millésime est l’occasion pour la craquante citadine d’abandonner les diesels communs à Bmw et Peugeot pour des mécaniques 100 % Bmw, les moteurs essence étant toujours communs aux deux constructeurs. Pour les photos, c’est à la suite.
Tout comme le cabriolet, le break Clubman de Mini profite de ses évolutions pour augmenter ses tarifs dans une fourchette allant de 50 à 300 €. L’évolution la plus marquante est l’arrivée des diesel Bmw en lieu et place de ceux conçus avec Peugeot.
Une nouvelle motorisation voit le jour, un diesel Bmw justement, de 1.6l et 90 ch, à destination du Clubman One D, comme motorisation d’entrée de gamme. La version ultime culmine à plus de 32 000 €, ce qui est de la folie douce pour un si petit break… La grille complète des tarifs est à la suite.
Encore plus gourmande ! La Mini cabriolet, encore plus fashion victime que la berline, a été restylée et en profite pour rallonger la sauce côté tarifs. Elle profite aussi de ce lifting pour accueillir sous son capot un diesel, chose inédite sur la version découvrable.
Ce diesel est un 1.6 litre de 112 ch et malgré sa cylindrée, il n’a rien à voir avec la mécanique conçue avec peugeot puisqu’il délivre du 2 litres Bmw monté sur les Série 1 et 3. Quand au restylage, il est aussi discret que sur la berline, notons tout de même les feux arrière qui se convertissent aux diodes. La grille des tarifs est à la suite.

Reconnaissable entre toutes, la Mini ! Et de plus, c’est elle qui est à l’origine de ce segment en pleine expansion, les citadines chics ou premium et ce, avant la génération actuelle puisque le modèle d’origine avait déjà lancé cette mode, bien qu’elle n’ait rien de premium à l’époque.
Créée en 1959 par Sir Alec Issigonis, elle innovait par la disposition transversale de son moteur, qui libérait un maximum de place pour l’habitacle. Reprise par la plupart des tractions avant depuis, cette disposition mécanique a fait école, c’est le moins que l’on puisse dire. Et la Mini se mit assidument à fréquenter les beaux quartiers…
Lorsque Bmw dévoila la nouvelle Mini en 2001, nombreux étaient ceux qui ne croyaient pas à son succès, échaudé par l’échec de la Volkswagen New Bettle. Et pourtant, la mini fit taire tous les sceptiques tant son succès fut fulgurant et énorme. Accessoirement, il dure toujours… Déclinée en véritable gamme, la Mini existe aujourd’hui en cabriolet, break, Suv et bientôt coupé et roadster. Et ce n’est pas prêt de s’arrêter !
Lire la suite: Ces voitures qui ne veulent pas mourir, épisode 14

Vincent vous en parlait hier avec les pilotes qui seront au volant de ce retour en WRC, mais voici donc les détails. La marque anglo-allemande ne disputera pas l’intégralité du championnat 2011 mais participera à l’intégralité de celui de 2012.
Le modèle retenu sera le récent Countryman, équipé de l’excellent 4 cylindres à injection directe d’essence et turbocompressé de 1.6l, mécanique commune à Bmw et Peugeot pour les véhicules de série. Nous ne savons pas encore quels pilotes seront retenus mais il y a fort à parier que le finlandais Marcus Grönholm, 42 ans, sorte de sa retraite pour participer au développement du Mini Countryman Wrc.
Les Mini seront préparées par Prodrive, la structure de David Richards qui s’occupait jusqu’à présent des Subaru Impreza. Prodrive développe d’ailleurs le Countryman Wrc depuis un an. Les pneumatiques seront des Bf Goodrich, signant en même temps le retour de Michelin en rallye puisque la concurrence entre manufacturiers sera à nouveau autorisée l’an prochain.

Mini pourrait faire son apparition au Championnat du monde des rallyes la saison prochaine, c’est ce que rapporte le journal le Figaro. En tout cas un troisième constructeur sur la piste ne serait pas de trop, tant l’adversité entre Citroën et Ford devient lassante !
La voiture, qui serait propulsée par un moteur BMW 1.6 litre, devrait être confiée à Mads Ostberg, un jeune pilote norvégien, chargé des premiers essais. Compte tenu de la date de lancement tardive du projet qui pourrait être officialisé dans les prochains jours, Mini ne devrait pas être prêt pour le début de saison 2011. Le lancement de la Mini en compétition pourrait intervenir au Rallye de Sardaigne au mois de mai prochain.
Grönholm dans la Mini ?
Avec qui à son bord ? Peut-être Ostberg. Mais l’équipe devra probablement s’attacher les services d’un pilote expérimenté pour avancer dans la mise au point du petit bolide. Celui-ci pourrait accueillir le mètre quatre vingt-quinze de Marcus Grönholm. A 42 ans, le Scandinave n’a pas écarté l’hypothèse d’un retour, mais pas sur un programme complet…
Voici le premier essai qui circule sur le net de la dernière née de la gamme Mini : Countryman. On y découvre donc une Mini bien plus grosse que d’habitude, au moins aussi imposante qu’une Golf.
La modularité de l’auto, jusqu’ici notion assez oubliée chez Mini, y est assez bien présentée, tout comme l’habitacle spacieux sans parler de la transmission intégrale.
Mais que les puristes se rassurent, à priori l’ADN est bien là : une auto vive, une direction précise, un bon châssis, ouf ! Tout est bien là … même le prix, qui comme d’habitude est bien au dessus de la concurrence.
via autoblog

Mini travaille dure en ce moment, et l’avenir de la marque semble radieux. A tel point que les anglais travailleraient sur une modèle d’entrée de gamme.
L’auto baptisée “Mini Mini” sera très certainement présentée au salon Genève 2011. Doté d’un empattement plus court, elle rentrera donc en concurrence avec les petites citadines type Toyota IQ ou bien Smart ForTwo.
Le concept qui sera présenté à Genève devra prendre le pouls auprès du public. Comme l’indique une source interne à Autoweek : “L’idée de créer un modèle très compact Mini est à l’ordre du jour depuis un certain temps. Pour le marché cela semble être un choix naturel pour la marque, mais la rentabilité est une préoccupation majeure sur le marché. C’est une chose que faire une petite voiture sympa, mais c’en est une que de faire de l’argent avec.”

Mini a mis en ligne son configurateur pour le dernier bébé de la marque : le Countryman. Sera-t-il la même poule aux oeufs d’or pour la marque sur le marché des SUV comme a pu l’être la Mini sur celui des citadines ?
Huit couleurs sont disponibles pour la carrosserie, trois pour le toit et les rétros et enfin deux couleurs pour les bandes sur le capot. Pour les jantes alu, vous avez le choix avec cinq dessins, deux en 17′ et donc trois en 18′.
Mais gare, car comme toujours chez la marque, aussi craquantes soient-elles, les options salent la note déjà bien épicée… puisque les tarifs commencent à partir de 21 350€ en essence et 24 990€ en diesel.
Source autoblog.it
Respectant à la lettre l’esprit Mini, le Countryman, premier Suv de la marque, ne brade pas ses charmes, loin de là ! Avec ses 4.10 mètres de longueur et une capacité de chargement de 350 dm3, le Countryman est en revanche la première Mini qui soit aussi accueillante pour ses occupants.
Disponible avec trois moteurs essence, 1.6l/98 ch, 1.6l/122 ch et 1.6l turbo/184 ch, et deux diesel, 1.6l 90 ch et 1.6l/112 ch, le Countryman est équipé soit d’une transmission intégrale, soit diponible en simple traction avant. Voici la liste des tarifs complets à la suite.

Source photos : Mini/Bmw
Plus encore que pour une autre voiture, restyler la Mini est une tâche compliquée tant elle a une esthétique reconnaissable au premier coup d’oeil et qu’il est impossible à bouleverser. Dans ces conditions, découvrir le nouveau visage de la citadine made by Bmw relèvera forcément du jeu des 7 erreurs…
Nouveaux coloris, nouvelles jantes, entrées d’air coupées en deux, nouveaux phares, feux arrière à diodes, voici pour les modifications. les versions Cooper S et John Cooper Works vont un peu plus loin en s’offrant des entrées d’air façon alu, dans le plus pur style Renault.
Mais le plus gros changement se trouve sous le capot car la Mini ne se fournit plus chez Peugeot pour ses diesels, ces mécaniques étant désormais 100 % Bmw et déjà vues sous le capot des Série 1 et 3. La Mini One développe 90 ch et 215 Nm, la Cooper D 112 ch et 270 Nm. Ces deux mécaniques sont dérivées du 4 cylindres 2 litres Bmw.